André Socard Conseil

 

Pernette du Guillet

 

Note : Toute cette partie dédiée à Pernette du Guillet est en construction, elle se complète régulièrement, afin de présenter, de façon quasi exhaustive, l'oeuvre de cette poétesse.

Mon adresse étant allée Pernette du Guillet, je ne peux passer sous silence l'oeuvre de cette poétesse lyonnaise (1520-1545).

Lyon, au début du XVIème siècle, était un important centre intellectuel, et dans le monde de la poésie l'école de Lyon, regroupant notamment Maurice Scève et Louise Labé est considérée comme un groupe précurseur de la Pléïade 

Pernette du Guillet, cultivée, parlait l'Italien et l'Espagnol et avait quelques connaissances de Latin et de Grec. Elle fut emportée par une épidémie de peste à 25 ans, en 1545. Son mari fit éditer ses poèmes par Jean de Tournes, et Antoine du Moulin, notable de Lyon, les fit rééditer en 1546.

Ma source est Poésies, Pernette du Guillet, éditions Slatkine Reprints, Genève 1970 (Réimpression de l'édition de Paris, 1830) et les copies de l'édition de 1545 qui sont disponibles sur le site gallica.bnf.fr  et plus précisément http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-79137.

Les rymes ont été, pour ce site, numérotées dans l'ordre d'édition des deux éditions de 1545 et 1546, numéros qui n'apparaissent pas sur ces éditions.

Quelques poésies pour débuter : suivez ces liens
Pernette du Guillet - Rymes 1 à 4
Pernette du Guillet - Rymes 5 à 8
Pernette du Guillet - Rymes 9 à 12
Pernette du Guillet - Rymes 13 à 16
Pernette du Guillet - Rymes 17 à 20
Pernette du Guillet - Rymes 21 à 24
Pernette du Guillet - Rymes 25 à 28

Suivez ces liens pour retrouver les poésies classées d'après leur premier vers :


A qui plus est un Amant obligé
Ce grand renom de ton mêlé savoir
Comme le corps ne permet point de voir

En Dauphiné Cérès faisait encore moisson
Esprit céleste et des Dieux transformé
J'ai été par un long temps
Jà n'est besoin que plus je me soucie
Je puis avoir failli par ignorance
Je suis tant bien que je ne le puis dire
Je te promis au soir que, pour ce jour
L'âme et l'esprit sont pour le corps orner
L'heure de mon mal, enflammant le désir
La nuit était pour moi si très obscure
Le Corps ravi, l'Âme s'en émerveille

Le grand désir du plaisir admirable

Le haut pouvoir des astres a permis
Or qui en a, ou en veut avoir deux
Par ce dizain clairement je m'accuse
Plus je désire, et la fortune adverse

Pour contenter celui qui me tourmente
Prenez le cas que, comme je suis vôtre
Puisqu'il t'a plu de me faire connaître
Que d'avoir mal pour chose si louable
R, au dizain toute seule soumise
Sais-tu pourquoi de te voir j'eus envie ?
Si le servir mérite récompense
Si tu ne veux l'anneau tant estimer
Soit que par égale puissance

Non loin de l'allée Pernette du Guillet (Paris 19ème) se situe l'allée Louise Labé. Cette dénomination rapproche donc ces deux poétesses, qui se rencontraient de leur vivant.

 

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4 allée Pernette du Guillet

75019 Paris

France